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Le prix du public 2019 pour Justine Cunha

Chaque année, lors du festival Roch’Fort en Bulles, vous avez la possibilité de venir déposer un vote pour un album et un auteur présent en dédicace. Cette année, le choix a été une nouvelle fois difficile parmi tous les artistes présents, mais une autrice s’est détachée. Il s’agit de Justine Cunha avec son album Dans les yeux de Lya aux éditions Dupuis. Scénarisée par Carbone, la BD raconte l’histoire de Lya : renversée par une voiture à 17 ans et laissée pour morte, elle va, 4 ans plus tard, tout faire pour retrouver le responsable. Le dessin agréable, précis et coloré de Justine Cunha vous aura donc séduit, et elle reçoit un prix du public mérité, félicitations à elle.

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Bilan du festival 2019

Ça y est, Roch’Fort en Bulles 2019 est terminé.

Les tables, les chaises, les grilles, les ventilateurs ont été rangés, les superbes affiches de Jean Charles POUPARD ont été déposées et les boissons…

Merci aux festivaliers de nous avoir fait confiance et d’être venus en nombre une fois encore. Le festival a battu son record de fréquentation avec un lissage sur les deux jours qui a permis de ne pas altérer la relation avec les auteurs.

Les familles étaient très représentées et l’ambiance est restée conviviale et chaleureuse.

Merci aux auteurs d’avoir été aussi disponibles. Roch’fort en Bulles doit rester un moment d’échange entre passionnés.

La qualité du festival dépend beaucoup d’eux.

Merci enfin aux collectivités et à nos partenaires qui nous apportent compétence et dynamisme pour nous permettre d’organiser chaque année l’évènement.

Notre tâche en est d’autant plus facilité comme par l’aide inestimable des bénévoles.

Grâce à vous tous, Roch’Fort en Bulles 2019 a été un beau moment.

Tournons-nous vers 2020 pour de nouvelles aventures.

Le Président

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Résultats de la tombola

Le festival est terminé pour cette année, et il a été riche en rencontres et en moments forts. En attendant quelques photos à vous partager, nous vous proposons de découvrir les résultats de la tombola que certains d’entre vous doivent attendre. Vous trouverez le nom des heureux gagnants dans le tableau ci-dessous :

Lot Numéro de ticket Gagnant
Bon d’achat 75€ 981 Mr Guerot
Bon d’achat 30€ 006 Vincent
Bon d’achat 30€ 952 Goulevant
Bon d’achat 30€ 969 Mr Lebrun
Bon d’achat 30€ 992 Claude Robuchon
Ex-libris 966 Hugo Levêque
Ex-libris 950 Larue
Ex-libris 005 Vincent
Ex-libris 951 Larue
Ex-libris 954 Durandara
Ex-libris 975 Baudri
Ex-libris 932 Fontaine
Ex-libris 959 Sutter
Ex-libris 980 Claude Robuchon
Ex-libris 976 Claude Robuchon
Ex-libris 937 Fourré Amélie
Ex-libris 977 Claude Robuchon
Ex-libris 979 Claude Robuchon
Ex-libris 973 Baron Selena
Ex-libris 960 Mourier
Ex-libris 949 Larue
Ex-libris 935 Fontaine
Ex-libris 022 Abdullah
Ex-libris 017 Mr Bonnet
Ex-libris 933 Fontaine
Ex-libris 039 Coustenoble
Ex-libris 931 Fontaine
Ex-libris 534 Proust
Ex-libris 045 Cuisenier François
Ex-libris 065 Laurent Janmart

Félicitations aux gagnants ! N’oubliez pas de fournir le ticket avec le numéro gagnant pour venir récupérer votre lot à la librairie Bulles en Cavale, où les bons d’achat devront être d’ailleurs utilisés.

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Le festival, c’est demain !

Nous y sommes, demain débute le festival BD Roch’Fort en Bulles ! Toutes les informations se trouvent sur le site. Le programme se situe sur cette page qui vous réorientera vers les différents articles donnant les détails sur les activités prévues.

Si vous connaissez peu Rochefort, la page des infos pratiques est là pour vous aider. Pour les habitués du festival, il faut noter une petite modification par rapport aux années précédentes. En effet, les auteurs situés au Musée de la Marine se trouvent à l’intérieur même du musée, tout comme l’exposition. Pour y accéder, il faut entrer par le côté Radeau de la Méduse. Le Musée de la Marine est donc gratuit pour tous les festivaliers.

Concernant les auteurs présents en dédicaces, vous pouvez consulter la liste des présents à jour. Vous pouvez aussi relire l’interview de Jean-Charles Poupard, l’auteur de la magnifique affiche de cette année. Enfin, n’oubliez pas la tombola de ce festival, qui vous permettra de remporter plus de 200€ de lots. Les tickets peuvent être achetés à l’accueil du festival.

A l’accueil sera d’ailleurs présente la boutique de l’association. Vous pourrez y acheter des affiches, des ex-libris, des marque-pages, des cartes postales… Mais aussi des tickets pour notre autre tombola, 100% gagnante celle-là ! Enfin, pour faire une petit pause, de l’autre côté de l’accueil se trouve la cafétéria. Tout ça est localisé dans le Palais des Congrès, au 1er étage.

Bon festival à tous !

PS : Pour nous suivre pendant ce week-end, allez sur la page Facebook ou Twitter du festival.

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Jeu d’orientation avec Ingress

Durant le festival, un jeu d’orientation est possible grâce au jeu de réalité alternée pour smartphone Ingress, développé par Niantic, le studio aux commandes de Pokémon Go et Harry Potter Wizards Unite. Il favorise la découverte de lieux culturels et historiques en faisant se déplacer des joueurs dans des lieux d’intérêt. Pour en savoir plus, vous pouvez aller sur le site de présentation du jeu, et le télécharger sur Android ou Iphone. Le jeu est entièrement gratuit.

Cette activité est proposée par Tristan, qui fait partie de la communauté Ingress et qui est dans l’équipe verte, donc n’hésitez pas rejoindre son équipe ! A l’occasion du festival, il a créé une fresque éphémère accessible uniquement durant le week-end du festival. Une fresque est composée de plusieurs badges qui apparaîtront dans votre profil, et ressemblera à ça :

Si tout ça vous parait vague, vous pouvez contacter Tristan par le biais du jeu avec son pseudo : @TaRISTiAN. Il proposera d’ailleurs un point de rendez-vous le dimanche 1er septembre, à 9h sur la Place Colbert pour récupérer les badges en groupe. Des membres de la communauté Ingress se feront un plaisir de vous accompagner dans la découverte du jeu.

En revanche, si vous connaissez déjà le jeu, ou si vous avez tout compris, vous pouvez faire la chasse aux badges par vous-même. Dans ce cas, pour démarrer, il faut se rendre Place Colbert et lancer la mission REB2019 1/36. La réponse à la question est alors P0UPARD (le 0 est un zéro). Une fois cette mission terminée, il faut lancer REB2019 2/36, etc.

Le parcours que vous fera suivre le jeu est assez long puisqu’il fera une dizaine de kilomètres, pensez donc à mettre une bonne paire de chaussures et à prendre de l’eau pour vous hydrater. Il vous fera visiter le centre historique de Rochefort, et passera sur les trois sites du festival. Bonne chasse !

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Les cosplays au festival avec West CoastPlay

Comme les années précédentes, le festival accueillera l’association West CoastPlay dédiée au cosplay. Si vous êtes peu familier avec cet univers, l’occasion sera idéale pour découvrir toutes les facettes de cette activité ! Plusieurs costumes de cosplay seront exposés lors du festival, notamment au stand WCP.

Le dimanche 1er septembre à 14, un concours de cosplay aura lieu dans l’amphithéâtre du Palais des Congrès. Il s’agit d’un défilé de costumes avec chorégraphie, et chaque concurrent sera évalué par un jury. L’évènement est bien sûr ouvert à tous, pour venir contempler les magnifiques créations des participants, ou pour y participer (il faut faire valider son inscription au stand le matin).

Cette année, un dessinateur de l’association sera même présent sur le stand durant les deux jours du festival : Pessaro. Enfin, un jeu d’enquête sera organisé à travers le festival. Pour y participer, il faudra trouver l’agent du FBI responsable de l’enquête qui vous donnera tous les éléments pour bien débuter.

Enfin, durant tout le week-end, des défilés, des shootings et des tournages sont prévus. Voici le programme en image élaboré par West CoastPlay :

Pour suivre les activités de l’association West CoastPlay et avoir plus de détails sur leur venue au festival, allez voir sur leur page Facebook : https://www.facebook.com/westcoastplay/

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Mini-bio/interview de Jean-Charles Poupard

Le festival débute ce samedi, et pour vous faire patienter, nous vous proposons une interview pour mieux connaitre Jean-Charles Poupard, le dessinateur en charge de la superbe affiche du festival de cette année. Nous lui remercions de s’être prêté à cet exercice. Bonne lecture !

1/ Que dessinais-tu quand tu étais petit ?

J’ai eu de nombreuses phases !

Je me souviens que lorsque j’étais en primaire, je dessinais aussi bien des flamands roses – car j’adorais ces animaux, je les trouvais gracieux dans leur disproportion, élégants et à part, comme s’ils sortaient d’un livre – que des monstres patates, c’est-à-dire que je faisais une sorte de silhouette de pomme de terre pleine de bosses, puis dans chaque bosse et chaque creux, j’insérais des yeux injectés de sang, des dents monstrueuses, des armes, des boyaux qui sortaient et toutes sortes de choses terrifiantes… C’était certainement pour contrebalancer la mièvrerie de ces putains de flamands roses !

J’avais besoin de sortir les choses les plus douces comme les plus affreuses qui me passaient par la tête ! Quand je suis arrivé en Bretagne, je me suis mis à dessiner des trolls, des lutins, des créatures de la forêt, des forêts aussi du coup, des arbres, des cascades, des paysages d’autres planètes, je développais mon imagination, j’avais ces visions en me couchant d’autres mondes, des choses très précises, que je m’efforçais de refaire sur papier les jours qui suivaient. Cela s’accompagnait naturellement de lectures qui allaient dans ce sens (Lanfeust de Troy par exemple, ou Les Gardiens du Maser).

Un peu plus tard, naturellement, je me suis aussi mis à dessiner des meufs à poil, en tant qu’homme hétéro qui savait un peu dessiner, pouvoir poser sur papier mes propres fantasmes était un privilège dont je ne m’interdisais pas de jouir ! Fallait juste que je les cache bien pour ne pas que ma mère tombe dessus, héhé ! Mais bien avant ça, je me suis assez rapidement essayé à la bande-dessinée en fait !

Dès le collège ! Je me souviens d’une pièce de théâtre avec Michel Leeb, je crois, que j’avais vu avec mon père un soir à la télévision, où il incarnait plusieurs personnages en même temps qui se cachaient à tour de rôle pour je ne sais plus quelle raison. L’un des personnages était peintre, l’autre ne l’était pas (du tout), alors l’une des comédiennes finissait par demander son portrait à celui qui ne l’était pas (évidemment) : le dessin que Michel Leeb réalisait alors sur scène face au public était tellement grotesque que ça m’a fait mourir de rire et dès le lendemain, je m’exerçais à le refaire, puis à le mettre en situation. De ces situations, se sont construites des scènes, des strips et des pages ! Et depuis je n’ai pas arrêté de faire de la BD, je crois ! J’avais 10 ans ! En résumé, c’est un peu grâce à Michel Leeb si je fais de la BD aujourd’hui… comme quoi !

Bon, il faut dire que mon père en lisait un peu et je me suis exercé aussi en recopiant des personnages de BD qu’il y avait à la maison : Largo Winch, Astérix, Yakari, puis plus tard Lanfeust, les personnages de Loisel, puis plus tard encore Le Troisième Testament, le travail de Lauffray, et je continue encore aujourd’hui de découvrir de nouveaux auteurs et de m’inspirer d’eux ! Toujours !

2/ C’est qui ton héros de BD préféré ?

J’en ai eu plein suivant les âges !

Mais de manière générale, je n’ai pas de personnage préféré en particulier, car le drame d’être auteur, c’est que je ne rentre jamais entièrement dans une bande dessinée, je reste toujours lecteur-dessinateur avec un point de vue analytique sur la narration, le dessin, la couleur… ce qui fait que je ne crois jamais vraiment complètement aux héros ou personnages principaux… mais allez, on va dire Long John !

3/ Comment as-tu commencé la BD ? Qu’est ce qui t’a fait connaitre ?

En premier lieu, donc, grâce à Michel Leeb !

Puis, des années plus tard, grâce à Laurent Miny, qui m’a mis en relation avec Jean-Luc Istin alors que j’étais encore élève à l’école Pivaut à Nantes, car il cherchait du sang neuf pour la collection 1800 ! Ils m’ont fait confiance, estimaient que j’avais le niveau, et m’ont confié Jack l’éventreur pour commencer !

4/ Comment es-tu arrivé sur le projet du Chant des Runes ?

Par le biais de Timothée Montaigne, que j’avais eu en prof à Pivaut et qui m’avait pris sous son aile à mes débuts – je ne le remercierai jamais assez pour tout ce qu’il m’a appris.

Il travaillait à l’époque sur Julius aux éditions Glénat, et m’avait présenté son éditeur Philippe Hauri. Celui-ci fut intéressé par mon travail, et m’a recontacté quelques semaines plus tard pour me parler de ce projet de polar nordique entre X-files et Millenium avec Runberg au scénario (que je ne connaissais pas du tout).

Il s’avérait que j’avais fait une partie de mes études à Oslo par amour des pays scandinaves, donc lorsque ce projet – qui réunissait les trolls que je dessinais lorsque j’étais ado, les trucs glauques et gores que j’exprimais presque malgré moi depuis gamin dans mes dessins et le contexte scandinave – m’a été proposé, j’ai dit oui sans hésitation ; c’était trop beau pour être vrai.

5/ As-tu un moment préféré dans la journée pour dessiner ?

J’aime bien le matin, lorsque je suis en forme, tout y est plus simple : la perspective, le crayonné, l’encrage, l’anatomie ; je ne suis pas encore trop en train de mentaliser les choses et de me bloquer. La main semble dessiner de manière intuitive, c’est hyper agréable ! Et le résultat souvent positif, heureusement !

La nuit c’est pas mal aussi, tout est calme, le temps est différent, et je sais que je ne vais pas être interrompu…

Mais bon, là j’ai un enfant en bas âge, donc pour l’instant le moment préféré dans la journée pour dessiner est : quand je peux !

6/ Ecoutes-tu de la musique quand tu dessines ? Si oui, lesquelles ?

En général oui, et la nature de la musique va dépendre de l’addition de mon humeur et de ce que j’ai à dessiner : une scène d’action ou d’enterrement ne demanderont pas la même intention et donc la même énergie pour travailler.

J’ai écouté énormément de musiques de film pendant des années, mais vraiment beaucoup, et là ces derniers temps, j’avoue que je varie, j’ouvre mon répertoire de musique de travail : ça va de Stupeflip à AC/DC, en passant par MIA et John Lee Hooker…

Mais c’est chiant car choisir la bonne musique prend du temps, et plus ça va, plus en fait le bruit m’empêche de me concentrer, et je commence à faire partie de ces auteurs qui doivent travailler en silence ; à mon grand regret, car j’adore écouter de la musique !

7/ Quelle bande son conseillerais-tu à la lecture de tes différents albums ?

Oula, pas facile !

Alors, on commence avec Jack l’éventreur, du coup il faut être dans quelque chose de long, en mineur, un peu étouffant et épais : des cordes et des cuivres… Quelque chose de lourd, répétitif, je verrais bien une musique de Max Richter par exemple, la BO de la série Taboo ! Sublime !

Pour les Maîtres Inquisiteurs, on est dans quelque chose de complètement différent, c’est plus rock, plus de second degré, quelque part entre Airbourne et la BO de Pacific Rim de Ramin Djawadi !

Enfin, pour Le Chant des Runes, c’est plus complexe car on oscille entre différents genres : on commence avec quelque chose de sourd et lancinant, assez lent, comme l’album Mythology of the Metropolis de Deceptikon, et puis on alterne avec Wardruna et la BO de Dunkirk de Hans Zimmer ! Toujours efficace ce bon vieux Hans !

8/ As-tu le temps de lire d’autres albums ? Si oui lesquels t’ont marqués ?

Alors, ces derniers temps, je n’ai pas lu grand-chose, je dois l’avouer, mais j’ai pu admirer Gung Hoet je suis assez curieux de la fin qu’ils nous réservent, c’est assez efficace je trouve !

Katanga, j’ai beaucoup aimé la mise en scène et l’écriture, cette histoire d’individus qui cherchent tous à tirer leur épingle du jeu dans une situation désespérée, dans un contexte qu’on a peu l’habitude de voir en BD en plus !

Et puis il y en a tellement que j’ai achetées qui ont l’air excellentes mais que je n’ai pas eu le temps d’ouvrir ! Dans une autre vie, peut-être…

9/ Tu as toujours collaboré avec des scénaristes sur tes albums. La réalisation d’un album en solo, est-ce une envie ou un but pour toi ?

Je pense que j’ai encore quelques petites choses à apprendre en dessin et en découpage avant de m’atteler à un album en solo ! Mais j’ai déjà des projets dans les tiroirs, ça va venir !

10/ Tu viens de finir le 4ème tome du Chant des Runes, maintenant quels sont tes nouveaux projets ?

Je suis sur Orcs et Gobelins, le tome 9 normalement, puis j’enchaine sur Les Griffes du Gévaudan, en deux tomes et couleur directe, avec Sylvain Runberg au scénario également, en parallèle de la suite du Chant des Runes, qui nous conduira au moins jusqu’à un tome 6 ! On va dire que mon agenda est bien rempli pour plusieurs années.

11/ Roch’fort en Bulles pour toi ?

L’un de mes premiers festivals à la sortie de Jack l’éventreur, et synonyme de bonne ambiance à chaque fois ! Donc comme en amour : tant que c’est bon, on fait durer le plaisir !

Merci Jean-Charles d’avoir répondu à nos questions.

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Ateliers BD au festival

Plus qu’une petite semaine avant le festival, nous allons faire un petit zoom sur une activité qui y est proposée chaque année : l’atelier BD. Chaque jour se déroulera un atelier de dessins, animé par Franck Bascou, sur un thème différent :

  • le samedi de 14h à 16h : Création du policier du futur
  • le dimanche de 14h à 16h : Création d’une planche d’enquête policière

Gratuit et ouvert à tous, les places sont limitées, et pour y participer, pensez à vous inscrire en envoyant à mail à bascoufranck@gmail.com ou en appelant au 06 84 56 42 62.

De plus, douze collages de Franck seront présentés dans une exposition interactive autour du cinéma polar qui avait déjà été présentée en février et mars dernier à la médiathèque de Rochefort. Ils seront accompagnés d’un quiz créé par les médiathécaires et permettant de retrouver les titres des films.

Franck sera aussi en dédicace durant le festival, je vous invite à découvrir son blog : https://bdfb.blog4ever.com/

Dans les évènements du festival, n’oubliez pas notre grande tombola et de jeter un œil sur notre programme. Enfin, vous pouvez aussi nous aider pour l’organisation.

Evènement

Soirée film/dédicace Fantôme de l’Opéra

La date du festival se rapproche, mais pour les plus impatients, il y aura bientôt un rendez-vous à ne pas manquer. En effet, une soirée spéciale Le Fantôme de l’Opéra aura lieu au cinéma Apollo Ciné 8 de Rochefort le mardi 27 août 2019 à partir de 20h15. Au programme, le film Phantom of the Paradise de Brian de Palma sera projeté en VOSTFR, et il y aura une intervention et une séance de dédicaces de Christophe Picaud, le dessinateur de la BD Le Fantôme de l’Opéra. Le tarif sera de 6€.

La BD Le Fantôme de l’Opéra sera le troisième tome de la série Rouletabille en cours de parution chez Soleil. L’album adapte le célèbre roman de Gaston Leroux, et sortira pile pour l’évènement. Le scénario est de Jean-Charles Gaudin, avec bien entendu Christophe Picaud aux dessins, mis en couleur par Joël Odone. Vous pouvez en voir un aperçu ci-dessous :

Le film Phantom of the Paradise est originalement sorti en 1975 en France. Fortement inspiré du roman de Leroux, le film raconte comment Leach, un compositeur trahi et brisé, revient hanter le Paradise, un palais du rock lancé par Swan, le producteur qui lui a volé son opéra. La réalisation est de Brian De Palma (Scarface, Les Incorruptibles, L’Impasse, Mission impossible, et tellement d’autres…), avec notamment au casting Paul Williams, William Finley et Jessica Harper.

Site

Découvrez les précédentes éditions du festival

La première édition du festival a eu lieu en 2009, et chaque itération offre son lot de découvertes et de rencontres. Afin de garder une trace de cette dizaine d’années, vous trouverez sur le site des galeries de photos et quelques informations sur chaque édition passée. Pour y accéder, il suffit d’aller dans « Précédentes éditions » dans le menu ci-dessus.

Sinon, pour y accéder directement :